Tu crois connaître le far breton par cœur ? Attends un peu de goûter cette version aux prunes juteuses. C’est doux, acidulé, fondant… bref, pile ce qu’il faut pour redonner un petit goût d’enfance à ton été. Et entre nous, même ta grand-mère voudra la recette après ça.
Un classique breton, avec une petite touche estivale
Le far breton, on le connaît tous avec ses pruneaux bien dodus. C’est un dessert rustique, généreux, presque réconfortant. Mais et si on le bousculait un peu ? En été, rien ne vaut la fraîcheur d’une prune bien mûre. Tu vois l’idée : un flan moelleux, parfumé à la vanille, et des prunes qui caramélisent juste ce qu’il faut… On en salive déjà.
Rouges, jaunes ou en reines-claudes, les prunes apportent une petite pointe d’acidité que le pruneau n’a pas. Résultat ? Plus léger, plus fruité, parfait après une salade en terrasse ou même au petit-déj avec un café.
Les ingrédients pour un far aux prunes à tomber
Voici ce qu’il te faut pour un plat familial (8 personnes environ) :
- 12 prunes fraîches (rouges ou quetsches, comme tu préfères)
- 2 c. à soupe de rhum ambré (optionnel mais carrément bon)
- 200 g de farine
- 150 g de sucre de canne blond (ou cassonade)
- 4 œufs
- 60 cl de lait entier de préférence
- 1 gousse de vanille
- 15 g de beurre demi-sel fondu, plus un peu pour le moule
Comment préparer ton far breton aux prunes (sans te louper)
C’est simple comme bonjour, promis. Même si t’as deux mains gauches en cuisine, tu vas le réussir.
D’abord, commence par laver les prunes. Coupe-les en deux, retire les noyaux et place-les dans un bol. Arrose-les avec le rhum et laisse-les tranquillement macérer pendant que tu prépares le reste.
Ensuite, fends la gousse de vanille en deux, gratte les graines et mets-les, avec la gousse vide, dans une casserole de lait. Fais chauffer jusqu’à l’ébullition. Puis éteins le feu. Laisse ça infuser et tiédir.
En attendant, préchauffe ton four à 180 °C. Dans un grand saladier, fouette les œufs avec le sucre jusqu’à ce que ça mousse un peu. Ajoute la farine progressivement, en remuant bien pour éviter les grumeaux.
Quand le lait à la vanille est tiède (et que la maison sent divinement bon), ôte la gousse et ajoute le lait à la pâte. Puis le beurre fondu, et enfin le jus de macération des prunes. Mélange encore pour que tout soit bien lisse.
Beurre un plat à gratin (30×20 cm, c’est l’idéal), verse la pâte, puis dispose les prunes dessus. Côté chair vers le bas, peau vers le haut. À la cuisson, elles vont doucement confire… un vrai régal.
Tiède, froid ou même congelé ? Tu choisis
Ce far aux prunes, tu peux le déguster tiède avec une boule de glace vanille (oui, c’est un rêve). Ou bien froid, au p’tit-déj ou au goûter. Et si jamais t’en as trop (vraiment ?), sache qu’il se congèle très bien.
Un conseil : prépare-le la veille. Le lendemain, les saveurs sont encore plus intenses. Chaque bouchée est un vrai flash d’été. Et si tu veux faire plaisir à tout le monde, ajoute un petit peu de sucre sur le dessus avant d’enfourner. Ça croustille, ça brille, c’est la cerise (ou la prune !) sur le gâteau.
Tu ne verras plus jamais le far breton comme avant
Alors, prêt(e) à troquer les pruneaux pour des prunes fraîches ? Cette version estivale a tout pour elle : facile, économique, pleine de caractère… et surtout ultra gourmande.
La prochaine fois que tu veux faire un dessert simple, qui fait son petit effet autour de la table, pense à ce far revisité. On parie que tout le monde en redemandera. Même ta mamie ? Oui, surtout elle.




